samedi 7 novembre 2009

J+121 " Long, long way home, I was leaving, I was gone"

Demain, je pars dans le bush pour une rando de 6h. Donc vous aurez l'immence plaisir de découvrir des photos du VRAI bush australien. C'est donc pour ça qu'aujourd'hui, ça va être article réduit.

Pour le résumé de la journée, ben rien de bien passionnant. J'ai bossé toute la journée sur mon carnet de bord. A m'en rendre dingue. Mais bon, j'ai appris à dire "Charabia", "monotone", "fixateur" ou encore "loucher", et autres mots d'une utilité essentielle dans le quotidien.

Mais pour me rendre la raison, j'ai monté le volume à fond et pendant quelques minutes j'ai fermé les yeux et juste écouté. Des minutes qui sont passées d'ailleurs très vite puisque 1h plus tard, je n'avais pas bougé. En fond sonore? Rien d'autre que Piers Faccini. Et dieu sait que pourtant, je n'ai jamais vraiment accroché à la musique anglophone. Mais maintenan que je commence à maitriser la langue, je commence aussi à savourer toutes oeuvres. Je passais à coté et donc maintenant, j'ai un retard monstre à rattraper.
Merci à Pascal (et M.) qui m'ont fait découvrir ce talenteux auteur compositeur interprete.


See you tomorrow Friends!

[Titre: If I - Piers Faccini]

vendredi 6 novembre 2009

J+120 "Et pendant s'temps là j'aurais la paix, j'pourrais me r'faire une santé"

Alex, tu m'as porté la poisse !!!


Bref, cet article c'est effacé, donc je recommence:

Puisqu'on est dans les articles à la demande, je vais satisfaire des requêtes que j'ai reçu cet après midi.
Quelle est la 1ère chose à laquelle on pense si je vous dit "Australie"?
Oui, vous l'aurez compris, aujourd'hui, c'est kangourou au menu! Enfin au menu du blog j'entends...
La légende raconte qu'un jour, un européen aurait demandé à un aborigène le nom d'un animal ressemblant à un gros lièvre. Ce dernier aurait répondu, dans sa langue, "kangaroo" qui signifie "Je ne comprends pas ou je sais pas" car il ne connaissait pas la langue anglaise et l'européen a cru que c'était le nom de l'animal en question.

En 1770, le capitaine Cook fut contraint, pour cause d’avarie, d’accoster sur les rives australiennes totalement inconnues. Les marins en profitèrent pour partir en expédition. Quelle ne fut pas leur stupeur en voyant arriver un animal « ne ressemblant à aucun des animaux européens », qui déboulait en bondissant sous leurs yeux.
En vérité, "Kangourou" vient du grec et signifie "grand pied". Avec ses pattes postérieures démesurées qui lui servent de ressorts et sa poche marsupial, le kangourou porte bien son nom.
Les kangourous sont originaires du continent australien et de certaines régions de la Papouasie - Nouvelle-Guinée. Différentes espèces vivent dans toutes les régions de l'Australie, des forêts humides de climat froid aux zones tropicales en passant par les plaines désertiques. Il existe plus de 60 espèces différentes de kangourous et de parents proches. S'il est impossible de déterminer le nombre exact de kangourous en Australie, la population des quatre espèces les plus courantes devrait être supérieure à 50 millions de têtes.
Ces marsupiaux vivent en troupeaux. Le kangourou est herbivore c'est à dire qu'il se nourrit d'herbes, de feuilles et de pousses d'arbres, essentiellement le soir et la nuit car c'est un animal à tendance nocturne. Il fait des sauts puissants grâce à ses forts membres postérieurs et à sa queue qui lui sert de balancier. Le bébé kangourou s'appelle le "joey" . Alors que le kangourou roux est le plus grand des marsupiaux, le wallaby, lui est l'espèce la plus petite des kangourous.

Le kangourou roux (Macropus rufus) est l'espèce la plus répandue et vit exclusivement en Australie continentale, notamment dans le centre de l’Australie, dans les régions arides ou semi-arides. Le kangourou roux est le plus grand des marsupiaux. Sa longueur, queue comprise, est d'environ 2,40 m mais sa queue peut mesurer 1 m de long. Ses puissantes pattes postérieures lui permettent de se propulser jusqu’à 70 km/h. Il peut faire des bonds de 9 m de long. Le poids du mâle peut atteindre 90 kg, mais sa femelle est plus légère.


Kangourou roux à droite..


Le kangourou gris(Macropus fuliginosus) occidental habite le sud du continent australien et est également présent sur la Kangaroo Island située au large d’Adélaïde. Il a élu domicile dans les landes du littoral, les régions boisées tempérées ou les forêts subtropicales. Le kangourou gris oriental vit à l’est de l’Australie mais également en Tasmanie. Il préfère les régions de forte pluviosité.
En général, le kangourou gris peut mesurer jusqu'à 1,40 m de haut pour un poids maximum de 55 kg.

kangourou gris


kangourou gris

Le kangourou antilope (Macropus antilopinus) est le deuxième plus grand kangourou. Le pelage du mâle est roux alors que celui de la femelle est gris.
Le kangourou géant (Macropus giganteus) ressemble au kangourou gris. Il est très répandu dans le Sud et l'Est de l'Australie. Malgré son nom, il est plus petit que le kangourou roux. Le poids maximum d'un mâle est de 60 kg. C'est une espèce nocturne.
Le Wallaby des rochers à queue en pinceau (Petrogale penicillata) vit en colonies de 50 individus et plus. On le trouve dans l'est de l'Australie, à Hawaï; il a été introduit dans l'île d'Oahu.

Wallaby

De temps en temps, les mâles s’affrontent pour affirmer leur rang ou s’approprier les femelles réceptives, ce sont les combats de boxes.

combat de boxe


Il existe un élevage de kangourous en Auvergne, à Saint Nectaire.

Mais d'autres espèce sont aussi associées à l'Australie, comme les koalas.
L'Australie est aussi le berceau de spécimen moins connus, comme les dingos, les wombats, les diables de Tasmanie ou encore les émeus.
Brièvement:
Le dingo est le chien sauvage de l'Australie au poil court et de couleur rousse, mais il s'y mêle du blanc et du noir. Il se nourrit de petits kangourous, de lapins, de jeunes émeus, de serpents et aussi des oiseaux, il est donc carnivore.

2 dingos

Les Wombats sont des sortes de porc-épic au regard amicale. Cette boule de poil a pour habitude de creuser dans la terre comme les renards et bien sur de s'y rouler joyeusement. Le Wombat est sûrement un des animaux les plus insolites de l'Australie. Pouvant peser jusqu'à une bonne vingtaine de kilos, cet animal est inoffensif mais faite toutefois attention à ses énormes dents!Il existe plusieurs types de Wombats selon les régions de l'Australie.

wombat

Les koalas sont une espèce protégée en Australie. En effet, la déforestation et les feux des forêts ont mis en périls ses fragiles animaux. On distingue plusieurs types de Koalas. Ceux du Nord du pays au pelage court et ceux du sud au pelage épais. Ceci tiens au fait de la différence de chaleur entre le Nord et le sud du pays. Ne mangeant que certaines espèces d'eucalyptus, ces animaux ne peuvent se trouver que dans certaines parties de l'Australie (Queensland, Victoria occidentale et Australie Méridionale).
Koala

L’Émeu d’Australie (Dromaius novaehollandiae) est la seule espèce encore vivante de nos jours de la famille des dromaiidés. C'est aussi, par sa taille, le deuxième plus grand oiseau du monde actuel derrière l'autruche. Il peut atteindre deux mètres de haut. Cet oiseau brun, au plumage original est commun sur presque tout le territoire australien bien qu'il évite les régions trop densément peuplées, les zones trop humides ou trop sèches. Il peut voyager sur de grandes distances d'un bon pas et si besoin courir à 50 km/h. Ce sont des oiseaux nomades capables de parcourir de nombreux kilomètres à la recherche d'une nourriture variée à base de plantes et d'insectes.

Emeu


Le diable de Tasmanie , souvent appelé « le sarcophile satanique », (Sarcophilus harrisii) est le plus gros des marsupiaux carnivores. Son allure n’a en fait pas grand-chose de diabolique. Unique représentant de son genre, le diable de Tasmanie est une espèce qui prospérait autrefois dans l'ensemble de l’Australie. Aujourd’hui, le diable est confiné sur la sauvage île de Tasmanie.
Ce diable ressemble plutôt à un ourson à poils ras. Ses proportions sont celles d’un petit chien. Cette référence au diable résulte de l’impressionnante mâchoire de l’animal.
Diable de Tasmanie

Il y a en fait tellement de choses à dire sur les kangourous et autres animaux australiens que je ne peux pas tout exposer ici. J'espère déjà que ma brève présentation de l'espèce vous convient. L'info n'était pas facile à trier et je suis désolé pour les répétitions. Mais je suis contente de participer à votre culture ;) ... après 3h d'écriture d'article!! (ben oui, j'ai du écrire 1,5 fois -_-')
See you tomorrow Friends! & have a good week-end!


[Titre: Le bouffon de la cité - M Roux]

jeudi 5 novembre 2009

J+119 " grimpe sur mon dos et partons, vers de nouveau horizons"

Tout d'abord, merci pour vos idées d'articles.
Je prépare une petite série de surprises pour la semaine prochaine, pour vous faire voyager un peu...mais je n'en dit pas plus.
Aujourd'hui, je vais donc vous parler du café.
Une des choses qui m'a choquée en arrivant en Australie, c'est le nombre de personnes se baladant avec le café pris en "take-away" (à emporter). En France, ça n'est pas courant.

Alors puisque j'aime faire les choses bien, j'ai fait quelques recherches pour vous, et rédigé avec amour le fruit de ces recherches.

L'Australie était autrefois un bastion des buveurs de thé. Il est donc étonnant que le café fasse maintenant partie intégrante du régime alimentaire australien.
Depuis le milieu des années 1990, les ventes de café en Australie ont augmenté de 65%.
En effet, selon une étude publiée en mai 2006 (hé, vous croyez quoi? je fais ça sérieusement!), la consommation par habitant et par année de café est de 2,4 kilos, un record historique mais qui les classe cependant derrière les français (4kg /hab/an), allemand, suisses, ou bien les hollandais qui occupe la 1ère place avec 7,1 kg/hab/an.
Le marché du café australien est évalué au total, à 1 milliard de dollars. Avec 510 millions de dollars dépensés au total par année dans la distribution (uniquement supermarché), le café instantané représente 425 millions de dollars (le reste concerne le café torréfié et moulu), ce qui fait des Australiens les 1ers consommateurs d'instantané au monde avec 90% du café bu à la maison.
En revanche, et c'est ce qui fait la particularité des Australiens, 40% des consommateurs achètent leur café à l'extérieur, dans des grandes enseignes comme gloria's jean, hudson's coffee, guru coffee, primo, ou encore starbuck.
Paradoxalement, alors qu'une autre étude à calculé les prévisions de vente de café (5% par an d'augmentation) dans la distribution, celles des grandes enseignes sont apparemment condamnées à ne pas augmenter.


Alors que le marche français se réduit principalement a 4 cafés : expresso, noisette, viennois et cappuccino, la variété des cafés australiens est vraiment impressionnante.
En ce qui concerne les grandes enseignes, elles proposent une vraie diversité de café:

  • le Long Black (café noir long)
  • le Vienna (café viennois)
  • le Latte ( au lait)
  • Le Moka (avec chocolat)
  • Le Cappuccino
  • Le Flat White (avec du lait, mais sans mousse)

Sinon, côté prix, le café coûte entre 2 et 4 dollars. (entre 1,20€ et 2,50€)



D'autres boissons comme bien évidement le "tea" (thé) ou le "hot chocolate" (chocolat chaud) sont également très prisées, a tel point que ça devient parfois une véritable oeuvre d'art, la preuve:





Merci pour votre attention pour cet article culturel.
Maintenant, en ce qui concerne le racontage de vie, et bien rien de spécial. J'ai passé ma matinée à attendre...non pas mon expérience cette fois ci, mais mes électrodes que j'ai du laisser 2h dans une solution pour les re-chlorydrées. bref.


Et mon après midi, je l'ai passé à bosser sur mon carnet de bord. Dans un élan de motivation, je me suis mise à écrire un article en anglais et par jour. Et je béni ce blog sans lequel il me serait impossible de me souvenir avec exactitude les jours passés.

Ce soir, le chauffeur de bus ressemblait à Dr glamour (en plus jeune) de Grey's anatomy. Autant vous dire que ce n'était pas désagréable.

Mais avant de monter dans le bus, il a fallut franchir la barrière des contrôleurs. C'était la 1ère fois que je les voyais ceux là.
Ils contrôlaient les carte "concessions" c'est à dire les cartes de bus pour étudiants, à tarif réduit. Il faut que la carte de bus soit accompagnée d'une carte justificative, genre carte d'étudiant justement. Sauf que j'ai lu récemment qu'avec ma carte d'étudiant international, il faut que je fasse une demande spéciale (et payante en plus) pour obtenir le droit à la "concession card" ... vous me suivez toujours?
Sauf que bien entendu, je l'ai jamais fait puisqu'on ne me demande jamais le justificatif quand je les achète.
Pour en revenir à nos moutons, ou plutôt a nos contrôleurs, ils voulaient justement voir la carte justificative des passagers possesseurs de la dite "concession card" (ca va toujours, vous suivez?)
La nana devant moi a quelque peu essuyé les plâtres. En bref, il lui a parlé comme du poisson pourri, en lui disant qu'elle devait toujours avoir sa carte sur elle, car il était pas sur qu'elle soit étudiante (d'ailleurs, elle ne l'était pas...à moins qu'a 40 balais on suive toujours ses études. Et qui plus est, elle portait à son cou un badge "australian government", signe qu'elle est salarié)
J'ai donc eu le droit a un "c'est aussi valable pour vous! Rien ne me prouve que vous êtes étudiante"... je pensais en moi-même:" tu crois quoi? que j'ai une tête de retraité connard!"

Enfin voila, le gouvernement australien n'a rien d'autre à foutre que de payer des emmerdeurs pour gâcher la vie des bon'gens. (Avec cet argent, il pourrait peut-être améliorer le coté culturel de la ville, non? hum, hum, ok, j'arrète.)
Si demain c'est le même problème, j'ai la solution: je cours à l'arrêt suivant qui est 500m plus loin à pied et ils arrêteront de m'emmerder et les jours suivants, je le prendrais à celui d'avant, ce qui me fera moins de marche à pied en plus.

Bref, c'est le moment d'arrêter de raconter sa vie.
Je vous souhaite une bonne journée et surtout...

...See you tomorrow Friends!



[Titre: le guitariste]

mercredi 4 novembre 2009

J+118 " [...] m'ennuie, meme pendant la nuit "

Je souhaiterais aujourd'hui completer l'article d'hier.
Comme vous l'aurez compris, en ce moment, je pense beaucoup au retour.
Mais j'ai compris pourquoi.

Une routine s'est instalee et j'ai remarque ca depuis le retour des vacances. Tous les jours, je fais les memes choses. Leve a la meme heure, dejeuner a la meme heure, bus egalement, ca va de soi.
Puis au JCSMR, c'est pareil, je passe mes journees dans le labo, devant une experience qui ne se declanche pas depuis 2 semaines et demi maintenant. J'attend d'ailleur, je passe mes journees a attendre.
Puis le prend le bus pour rentrer, j'arrive en general vers 18h/18h30 chez moi. On passe a table puis je m'echoue sur internet, n'ayant rien d'autre a faire.

Mes journees sont passionnantes n'est ce pas? Voila ce qui m'enerve; l'ennui. En plus de ca, c'est tout a fait demotivant, ca donne envie de rien.

Alors je cherche des astuces pour briser cette monotonie, mais rien.
C'est dans ces moments la que je regrette de ne pas etre en colloc'. Au moins, ca bougerais plus que ca, en tout cas pour la soiree. C'est pas que je suis contre une soiree TV de temps en temps avec la famille, mais tous les soirs, c'est a devenir dingue. En plus, comme dirait Florence Foresti " C'est les enfants qui commandent". Ben ouai, ce serait un bon film encore, je dis pas. Mais pour regarder 5 episodes de "Dora l'exploratrice", " Dancing with a star" (un peu dans le genre "Nouvelle star", mais pour la dance) ou des renards jouer les super-héros, je dis non.

Voila, j'ai passe mes nerfs, et je suis desole, mais ca sera tout pour aujourd'hui.

See you tomorrow Friends!


PS: De quoi aimeriez vous entendre parler? ( idees pour les futurs articles, merci d'avance)

[Titre: elle m'ennuie - Debout sur le Zinc ]

mardi 3 novembre 2009

J+117 "Je garde une boussole pour revenir sur mes pas"

"Tu es pressée de rentrer? "



C'est une question qui revient (trop) souvent. Alors je me dois d'y répondre pour de bon, pour arrêter de l'entendre. Et je dois vous avouer que ca ne m'enchante pas vraiment de devoir y consacrer un article et de me mettre à y réfléchir.

Parce que biensûr, il y a des raisons pour lesquelles OUI, je suis pressée de rentrer, et d'autres pour lesquelles NON, je ne le suis pas.

Le problème, c'est que je n'arrive plus à comparer la vie ici et celle en France. Mon mode de vie ici est devenu "inné", mon quotidien. Et c'est malheureux à dire, mais je ne me rappelle plus comment c'était avant. A quotidien équitable biensûr: Sans cours et seule. Mais le naturelle revient au galop comme on dit, alors je pense que je n'aurais pas de mal à m'y refaire à la vie française.

Ce que j'aime ici, c'est le calme, le quotidien paisible, sans stress. Une vie facile car pas d'argent à ramener a la maison, juste le dépenser.
Ici aussi, j'ai le temps, mais je pense l'avoir déjà dit avant. Le temps de faire du sport, le temps de faire les choses bien, le temps de tenir ce blog, je temps d'aider les gens, le temps de décompresser, le temps de prendre soin de moi, le temps d'écrire, de temps de faire plaisir, le temps d'être sociable.
Les gens sont simples, amicaux, chaleureux, solidaires. Ils ne se posent pas de question quant à l'intérêt de leur action, pas d'égoïsme, toujours prêt a donner un coup de main. Malheureusement, cette mentalité est rare en France, et c'est bien dommage.
Autre raison de rester ici, et vous vous en doutez...le soleil.

Mais toutes ces raisons semblent tellement naturelles pour un autochtones qu'il ne s'en rend pas compte. L'idéal serait d'être née, d'avoir été éduquée et d'avoir grandi ici, mais si c'était le cas, je ne m'en rendrait pas compte, c'est assez paradoxal.
Mais revenons en à la question principale.

C'est justement parce que je suis expatriée que je ressens ce manque. La famille, les amis, les activités du quotidien. Les habitudes alimentaires françaises aussi. Et mon chien.
Parce que même si pour l'instant je gérais la distance, là, ça commence à être dure.
Surtout parce que le retour commence à se plannifier et que le programme s'annonce haut en couleur. Revoir les pepette, élo & cie, pour des soirées entre coupines, ou bien les nath & rochelais pour des soirées musicalisées, ou les astrid & elo, pour des soirées souvenirs et montrer qu'on a bien grandi. Et en Janvier, les Lasalliens, pour se raconter nos aventures et vivre des moments chaleureux.

Finalement, c'est grâce à eux que la vie est belle.

L'idée de retourner au terrier me plait aussi. Pour les chaudes soirées d'hiver au coin de la cheminée, pour la soupe de légume de maman, pour les bisous qui piquent de papa (et sa douce voie mélodieuse...), pour les calins de volgane, pour les soirées TV dans le canapé, pour respirer l'air le plus ressourçant, pour les repas du dimanche midi en famille, pour les promenades au lac en face la maison, pour les fêtes de Noël qui auront une odeur particulière cette année.

La musique aussi me manque, encore et toujours. Et les vadrouilles, les coups de tête et les gros n'importe quoi.

Mais pour pouvoir apprécier ces petits bonheurs, il faut aussi vivre le quotidien des cours, la partie cauchemardesque. Cours, révisions, partiels, cours, révisions, partiels... Mais il faut passer par là, par la dure vie de l'étudiant qui travaille 10h/jour, 7j/7j. On a fait la moitié, ça serait dommage de faire demi-tour maintenant. Mais en tout cas, c'est à reculons que je retournerais là bas, même si je me réjouie de revoir la moitié de ma promo (et pas l'autre moitié mais c'est inutil de le préciser).

Voila, après avoir dressé la liste du pour et du contre, je vous laisse conclure par vous même quant à la réponse.

Maintenant, s'il vous plait, ne me posez plus la question ou je me ferais un malin plaisir à vous envoyer un lien vers cet article.

Sinon, pour le reste de la journée, glandouille car j'ai eu pas eu le courage de sortir par cette chaleur. L'énorme orage de cette nuit n'aura pas suffit à refroidir l'atmosphère, même si la chaleur est moins pesante aujourd'hui. Les nuages commencent d'ailleurs à s'inviter.
J'ai pas envie de courir, alors je vais surement skoatter la salle de muscu (oui, à la maison), histoire de me bouger un peu, puis sans doute continuer par le carnet de bord, ou m'atteler à quelques listes. Voila pour le programme de la soirée.

See you tomorrow Friends!


[Titre: Mes racines - Renan Luce]

lundi 2 novembre 2009

J+ 116 "les temps sont durs pour les rêveurs"

Journée caniculaire sur Canberra. 30 degrés à l'ombre. Je vous laisse imaginer au soleil.

Mais malgré ce splendide ciel bleu, j'ai l'impression qu'aujourd'hui, tous les cumulus de la malchance étaient au dessus de ma tête. Et pour preuve: Il y a un seul labo où la clim ne marche pas, c'est le labo de qui? je vous laisse deviner..

En faite, j'ai pas été si malchanceuse que ça. Puisqu'à 14h30, Amy est venue me dire "arrête de bosser, il fait trop chaud" (sous entendu, trop chaud pour que le lipide colle à la membrane). J'ai pu demander mes vacances à ma superviseur, Let's go to Tasmania!
Puis comme rien d'autre à faire, je me suis rabattue sur mon carnet de bord. J'ai bientot fini d'écrire en anglais les résumés de la journée, pour chaque jour. Je suis rendue à fin septembre.

Et justement, en bossant sur le carnet de bord, je me suis rendue compte que c'était pas désagréable d'écrire en anglais. Facile même, et de plus en plus d'aisance au fur et à mesure des pages.

Bref, je suis rentrée à la maison, courru par 35 degrés...je vous laisse deviner mon état.
Et puis demain c'est jour férié. Au programme: grass' mat'. Oui, c'est la seule chose que j'ai prévu. Je vais surement descendre à Woden faire quelques courses dans la matinée, et peut etre un passage chez le coiffeur si le coeur m'en dit(couleur rousse comme un renard?). Et sinon, ben je vais continuer le carnet de bord. C'est fou ce que ca prend comme temps ce machin.

Désolé pour ce court article, mais je tombe de fatigue après cette courte nuit.

See you tomorrow Friends!


[Titre: La plage - Aldebert]

dimanche 1 novembre 2009

J+115 " vous avez une vie trépidante, c'est pas votre 1ere soirée chiante"


Je vous avais promi sde vous parler de Robert aujourd'hui, mais je ne vais pas le faire. Tout simplement parce que c'est un article qui demande la préparation pour trouver les bons mots et que je voulais faire hier soir, mais finalement, j'ai pas pris le temps.

Au lieu de ça, je vais vous raconter ma journée trépidante car dimanche, c'est service minimum.

Après une longue et mauvaise nuit de sommeil, debout à 10h dans une maison désertée par la famille un peu plus tot (oui, je les ai distinctement entendu!! :@ )
Ca fesait bizarre de se dire que j'avais rien a faire de spécial aujourd'hui. Ni course, ni shopping, ni machine à laver...rien.

Alors j'ai commencé la journée en papottant avec Nathanne sur MSN de ce petit séjour en bretagne qui pourrait être bien simpa fin décembre. Tout comme ce 19 décembre qui promet d'être haut en couleurs et en conneries, enfin surtout en conneries. D'ailleurs, je redoute un peu.

Puis la journée à continué, j'ai surfer sur les sites tasmaniens, commencé à établir un itinéraire pour les vacances, dans 20 jours!
Puis pausé déjeuné avec Marine, qui, tout comme moi, ne savait pas a quoi s'occuper.
Pendant le déjeuné, j'ai chercher des carnet de bord...en vain et je ne sais comment, mais j'ai attérie sur des sites des magasins de musique nantais! o_O
Puis on a parlé voiture, enfin surtout Yaris et Modus. Et grâce à elle, j'ai trouvé un truc qui me plait: cartistick, ou comment rendre sa voiture unique. J'ai trouvé de quoi rendre Modus (pas encore volante mais bientôt) toute choupinette.

La femme de ménage n'étant pas passée la semaine dernière, j'ai du le faire moi-même cet après midi. Au début je ne retrouvais plus le mot de cette activité tellement ça fesait longtemps que j'avais pas utilisé un balai. C'est qu'on s'habitue au luxe en fait.
Ensuite un peu de sport tout de même devant la TV, enfin devant un film "Confessions of a shopalcoholic" (Confessions d'une accro au shopping en Français).
Puis me voila, à 19h20, a attendre que mon dinner chauffe.

Tout ça par une chaleur étouffante. Et pas possible d'ouvrir les fenêtres car il fait encore plus chaud dehors.

Je sens que cette journée va se finir comme elle a commencée: ennuyante.
Au programme: bosser le carnet de bord devant NCIS.


See you tomorrow Friends! (et super-renard au pouvoir!)


[Titre: on s'demandait - les Fatals Picards]