samedi 31 octobre 2009
J+114 " Quand j'en aurais le temps, je finierais même par me plaire...quand j'en aurais le temps"
Tout simplement parce que ma trousse à pharmacie est restée en France, depuis 4 mois.
Et la mienne est exceptionelle, unique alors je ne peux pas la remplacer ici.
Elle est composée de petites gélules, toutes différentes, certaines sur le même plaquette pourtant, mais toujours sans emballage. Je sais que c'est dangereux de mélanger les médicaments, mais pour mes petites gélules, aucune risque d'overdose ou de mauvaise association. D'ailleurs, l'automédication est possible et même conseillée, de même que la prise simultanée de ces petites gélules. Posologie libre. Aucune besoin de conseil du pharmacien ou d'un médecin, aucun effet néfaste ou indésirable.
Loin d'être des doses homéopathiques, elles ont quand même des principes actifs différents mais toutes ont des propriétés stimulantes.
Le problème, c'est que certaines sont rares, trop rares à mon gout car seulement en application locale.
Donc, pour être plus précise, on trouvera plusieures catégories. Les gélules contre les coups de blues, les baisses de moral. D'autres contres le maux de coeurs, ou encore pour retrouver la bonne humeur.
Cependant, certaines ont un effet placebo, mais un gout particulièrement savoureux dont on ne peut se passer.
Mais heureusement internet est là et me permet de prendre des doses minimales, de survie. Recemment, j'ai tester une combinaison de 2 doses, ce qui a donné au final un mélange détonnant! troubles de la mémoire, troubles du comportement, délires, troubles du sommeil (un peu à cause du décalage horaire aussi), mais effets garantis pour plusieurs jours. D'ailleur, je le ressens encore rien que de penser à super-renard. (Ne cherchez pas a comprendre)
Il y a aussi, mais ce n'est qu'un souvenir, le traitement (durée initiale du traitement: 5 ans) que j'ai suivi jusque début juin, puis arrété en douceur après une dernière prise début juillet. Le seul problème, c'est qu'il était combiné à de l'hypertention, des situations stressantes ou des insomnies involontaires, si on peut dire ça comme ça. Mais je suis tout de même impatiente de le reprendre en janvier, pour une longue durée, et cette fois ci, en intraveineuse, 24h sur 24. Ca va être dur d'éviter les crises de fou-rire. ATTENTION: il y en a une réservée à l'adulte: Louloucium phalicisime.
A conserver au chaud dans le coeur.
Même si toute ces drogues semblent inoffensives, je les prend quand même avec précaution, car même si l'overdose est impossible, c'est l'après prise qui est plus délicate. Le manque ressenti peut être fatal.
Bon, je ne suis pas satisfaite de cette article, mais si je m'écoutais, vous n'auriez rien à lire aujourd'hui.
See you tomorrow Friends! (je vous parlerais de Robert... mais pas celui que vous croiez biensur!!)
[Titre: Voilà - Jeanne Cherhal]
vendredi 30 octobre 2009
J+113 "sans titre"
Aujourd'hui, j'ai bien avancé mon carnet de bord...et pour cause, mon expérience ne marchant pas du tout ( le lipide voulait pas s'accrocher a la structure à cause de la chaleur, alors comment incorporer un recepteur dans un lipide qui tient pas? bref) alors j'ai pas été patiente, j'ai tout remballé à 14h30, et me suis mis à mon bureau à faire mon carnet de bord. Je suis partie du JCSMR à 17h15, c'est pour vous dire le temps que j'ai eu!
Enfin voila, journée triste, sombre et monotone.
Sinon, j'ai regardé "Good Morning England" la semaine dernière et je ne pense pas vous l'avoir dit. Ce film est tout simplement génial. "Ca parle de musique, c'est normal que ça te plaise"...je vous entend déjà me le dire.
D'ailleur, le titre original, dans sa version anglaise, c'est "The boat that rocked", ce qui est aussi une expression anglaise "the rocking boat", qui signifie "jouer les troubles fêtes". C'est dommage qu'on perde ce jeu de mot dans la version française.
Donc pour votre culture, "Good Morning England" est un film qui se passe pendant les années 60 (1966 pour être exacte), et le rock'n'roll britannique est à son apogée. Pourtant, la BBC diffuse moins de 45 minutes de pop par jour. Mais des radios basées dans la mer du nord diffuse du rock et de la pop 24 heures sur 24, et 25 millions de personnes, soit un britannique sur 2, écoutent les radios pirates chaque jour.
Synopsis : Carl vient de se faire renvoyer du lycée, et sa mère a décidé qu'il irait réfléchir à son avenir auprès de son parrain, Quentin. Il se trouve que celui-ci est le patron de Radio Rock, une radio pirate qui émet depuis un bateau en mer du Nord peuplé d'un équipage éclectique de DJ's rock and roll. À leur tête se trouve le Comte, un Américain exubérant, véritable dieu des ondes en synergie totale avec la musique. A ses côtés, ses fidèles animateurs : Dave, ironique, intelligent et d'un humour acéré ; l'adorable Simon, qui cherche l'amour ; l'énigmatique Midnight Mark, séduisant et silencieux ; Wee Small Hours Bob, le DJ des petites heures du matin, accro à la musique folk et à la drogue, Thick Kevin, qui possède l'intelligence la plus microscopique du monde ; On-the-Hour John, le chroniqueur des actualités, et Angus "The Nut" Nutsford, qui est sans doute l'homme le plus agaçant d'Angleterre...La vie en mer du Nord est riche en événements...
Tous les personnages sont touchants à leur façon et les différentes petites histoires qui s'entremèlent sont parfaitement ficelées. Bref, je m'étale pas, je vous laisse le plaisir de regarder ce film :)
En ce moment, je regarde l'étrange histoire de Benjamin Button, qui n'est pas mal , mais ça vaut pas GME.
See you tomorrow Friends!
jeudi 29 octobre 2009
J+112 " J'ai la mémoire qui flanche, j'me rappelle plus très bien "

Ce texte peut vous paraitre anodin, mais en fait, pas du tout. Je précise aussi qu'il n'est pas autobiographique. J'espère vous avoir diverti pour aujourd'hui, c'est bien la mission de ce blog, non?
See you tomorrow Friends!
mercredi 28 octobre 2009
J+111 " Et tient, un uppercut, en plein dans l'occiput et vlan"
Donc comme je le disais, cette journée fut spéciale. Déja, le réveil qui ne sonna pas ou le petit dej' qui avait du mal à passer, laissaient présager une mauvaise journée.
Après une matinée à m'énerver toute seule devant mon ordinateur à cause d'un expérience qui marche pas, j'ai tout simplement explosé et cru devenir folle. Mais pas seulement à cause du boulot. Fatigue, surmenage, nostalgie, tout ça est venu alimenter le bouillon.
Je n'avais pas envie d'être au boulot, ni chez moi. Mais tout simplement "ailleurs", je ne sais où. Peut etre quelque part, ou nul part. Ou bien là où ça ressemble à un hexagone, dans la partie gauche si possible.
Alors j'ai essayé de gérer, tant bien que mal. J'ai suivi mon instinct. Je suis sortie, j'ai marché, longtemps puis me suis installée sur le terrain de rugby. Au soleil, musique dans les oreilles.
Contrairement à ce que j'aurais pu croire, ce ne fut pas les chansons que j'écoute d'habitude qui m'ont fait du bien, qui m'ont calmée. J'ai pourtant tenté des titres "défouloirs" à savoir les LPB Club, les fatals, ou autres sons Rock. Ca a agit quelques minutes puis finalement je sentais toujours cette colère. Alors j'ai essayé autre chose, de plus calme. Et je me suis rendue compte que ça me détendait. Des titres que je n'écoute plus vraiment tellement je les connais par coeur. le plus efficace? "Peau de Chagrin", titre casi-instrumental, mais mon meilleur remède.
Puis je suis rentré au JCSMR, mais toujours avec mon humeur de chiotte. J'avais encore besoin de me défouler, mais cette fois ci physiquement. Alors j'ai controlé, puisque les seules cibles étaient mes collègues ou les murs et que quelque soit mon choix, il allait y avoir des blessés. Voyant très bien que "I don't feel well", Marie m'a dit de rentrer. Conseil que j'ai suivi bien sur, cachée derrière mes lunettes de soleil. Sur mon chemin, j'ai rencontré le gars qui fait semblant de pas avoir assez d'argent pour se payer un ticket de bus et qui demande à tous les passants. Le pauvre, il a pas du comprendre le "va-te-faire-f*****", en français évidemment, alors qu'il avait tout juste commencé à me parler. Enfin bref.
Arrivée à la maison, j'ai sauté dans ma tenue de sport et enlevé le peu de maquillage qu'il me restait et je me suis mise à courir. Jusqu'a épuisement. Enfin jusqu'à ce que mon genou droit me dise clairement "va-te-faire-foutre" après ses 3 rappels à l'ordre. Et putain ce que ça m'a fait du bien même s'il manquait un punshing ball.
Et maintenant, je suis calme (et surtout complètement claquée) à bosser mon carnet de bord. Je fais abstraction de tout les bruits qui m'entourent et je vais surement pas tarder à aller me coucher. Oui, il est 20h30, et alors?
See you tomorrow Friends! ( I hope for a better day than today)
[Titre: Quidam - Maloh]
mardi 27 octobre 2009
J+110 " essaye un peu d'admettre, qu'il faut pas t'laisser aller! "
Certain m'ont fait remarquer, recement, qu'il n'y avait plus "ma patte" dans les articles depuis un quelques temps. Alors je reprend ce blog en main, qui, malgre toute l'attention que je lui porte, presente des articles de moins en moins rigoureux, je dois l'avouer.
Ce matin, on m'a propose de me joindre a une horde d'australiens pour un BBQ samedi, avant la fete de l'ecole franco-australienne. Pour la fete de l'ecole, c'est pas un probleme, je ferais un effort pour supporter tout ces gosses surexcites. Mais au moins, ils brailleront en francais, c'est un point positif meme si ce n'est pas rassurant. Mais par contre, pour le barbec', j'ai un peu plus de craintes. J'hesite, vue les situations inconfortables que ca laisse presager. Je vais devoir me trouver une excuse, moi qui voulais retourner faire un brin de shopping.
Au JCSMR ce matin, tout roule. Tous partis en reunion, je me suis retrouvee seule dans les labos du groupe. Je n'ai jamais vu le centre aussi desert. Alors, pour s'occuper, on blablate avec Charlotte, une couche tard, et avec cette chere collegue forumesque, on fait des notres sur internet. On s'occupe comme on peux j'vous dirais! En tout cas, merci pour ce bon temps!
Autre info essentielle du jour: Twingo volante partie voler vers d'autres horizons! Mais elle reste dans la region nantaise.
Quel adjectif pour la modus?
Puis la journee a continuee, et rien de bien extraordinaire c'est passe. Je cherche en ce moment meme quoi faire pour m'occuper, maintenant que charlotte dors.
.. et a part faire l'article du jour, je vois pas.
J'ai aussi recu les photos de vacances, les voici!
JOUR 6: TAMBOURINE MOUNTAIN
JOUR 7: WET'N'WILD WATER-WORLD
JOUR 8: BYRON BAY
Je vous prepare quelque chose pour demain, enfin je vais essayer.
[Titre: Allez! - Bénabar]
lundi 26 octobre 2009
J+109 "J'étais une tonne, j'étais une tonne, qui n'aimait personne"
D'abord, on ne peut pas dire que la journée fut bonne. Ni mauvaise d'ailleurs. L'orage d'hier a laissé trainer derrière lui quelques petits souvenirs qui obscurcissaient le ciel, comme pour une journée d'hiver. D'ailleurs il a fait froid et j'ai ressorti l'écharpe et la veste. Bref. A croire que le temps et mes humeurs jouent au chat et à la sourie. Au boulot, rien de nouveau. Au contraire, c'était simpa aujourd'hui. J'ai même fini tard (17h30) consciemment, histoire d'arriver tard a la maison pour évité les hurlements des filles que je ne supporte plus vraiment en ce moment. Manque de chance, elles n'étaient pas arrivées à 18h30. Mais à 19h, elles étaient particulièrement en forme vocalement et on même poussé cette performance jusqu'aux pleurs/cris, je ne sais pas bien ce que c'était.
Et puis Monsieur Stress est toujours là, à me rappeller à l'ordre toutes les choses à faire avant plusieures dead line: préparer ci, préparer ça, finir le carnet de bord, réviser le TOEIC, faire attention à ça, mais je vais pas me plaindre, ce sont les choses de la vie courante.
Mais en dehord du quotidien, il y a aussi plein de choses qui ne tournent pas rond.
A commencer par ce "combat" depuis trop de temps, rigoureux, voire fatiguant, pour un résultat vain, et même à l'opposé de ce qui était recherché.
Puis le compte à rebour se fait stressant. Je ne compte plus les mois qui me restent, mais les semaines à présent...au nombre de 6.
Puis cette envie...cette envie d'écrire qui justement me pourri la vie. J'aime ça pourtant, mais le probleme, c'est que je trouve pas le temps de faire ce que je veux. Peut-etre que je me fixe la barre trop haute. C'est pourtant pas les sujets qui manquent, d'ailleurs ils s'accumulent dans le cahier, allongeant la liste presque chaque jour. Non, le probleme, c'est la façon d'en parler. Je suis trop exigente et j'ai le soucis du détail. Demandez a Nathanne, il me faut 3 à 4 mois pour écrire un truc potable. Et ça m'énerve de pas avoir ce génie, de devoir laisser les idées murir jusqu'aux jour où elles se révèlent à l'improviste.
Autre tracas, qui n'en ai pas vraiment un, c'est la jalousie. La jalousie de pas avoir été avec eux samedi soir, à passer les moments merveilleux qu'ils ont pu vivre ensemble justement ce soir là (même si j'ai eu ma dose moi aussi, mais nous n'en diront pas plus) et les voir me faire part de leur nostalgie. (Hey, vous avez pu les vivre ces moments là, relativisez! ;) emmagasinez l'énergie que ces moments on pu vou donner, et gardez là pour vos froides soirées souvenirs de cet hiver.) Malgré ça, j'aime bien lire leur récit, en savoir le plus possible, comme pour m'imaginer avec eux.
Je m'arrète là, car il y a biiiiiiiiien d'autres choses que je pourrais développer.
Voila la Laetitia tourmentée du moment et elle s'excuse pour ce pavé de choses ininterressantes à souhait, mais c'est ma thérapie, et ce soir, je ne pouvais pas y louper.
See you tomorrow
[Titre: une tonne - Jeanne Cherhal]
J+109 holidays tale
Dernier jour et lever matinal pour etre a 10h a Jucy Rental a Brisbane pour rendre le campervan. Dernier petit dej' a l'espace cuisine du camping. On fini les restes et on jete (mais heureusement peu de choses). Highway M1 direction la capitale du Queensland, vers les nuages. Arrive a 9h30 a Jucy, c'est Seb, le francais, qui nous acceuille en nous parlant anglais...ben moi, pas tres reveillee, je le laisse faire et repondant en anglais en plus. Il nous reproche de pas etre bronzees...mais on doit pas avoir la meme definition du mot bronzage. Lui, mat de peau avec son accent du Sud, nous, pauvres petites Beauvaisiennes ou le soleil est une legende. Bref, on papote et Doriane explique l'anecdote du maillot de bain coince et du manche de brosse perdu a tout jamais. Avec nos valises a la main et sacs sur le dos, nous voila parties vers la centrale station pour y deposer ces fardeaux. 2eme tour de Brisbane. Queens Street et sa rue pietonne puis Southbank et sa plage artificielle d'ou je vous ai ecrit les cartes postales les pieds dans l'eau avant que la pluie ne s'invite. Pause dejeuner, sous la pluie et retour queen street pour le dessert: Glace noix de Macadamia-Caramel. So Yummi!
Retour vers la Centrale Station, prise du train vers l'aeroport. On a essayer le check in aux bornes. Mouai, ca fait pas gagner de temps car faut aller enregistrer les bagages en soute de toute facon. Passage aux toilettes pour troquer la robe contre jean et sweat en prevision de l'atterrissage a Canberra. Attente autour d'une infusion au chocolat puis depart de Doriane vers Adelaide. Me reste 2h a attendre, mais ca passe vite grace a Renan! Puis embarquement a 19h, decollage 19h15. Arrivee a Canberra 1h45 de vol plus tard, grosse frayeur quand il a fallut recuperer ma valise.Elle est jamais arrivee, enfin si, mais la derniere. Taxi direction la maison pour une nuit bien meritee avant la reprise du boulot. Taxi qui d'ailleur m'a prise pour un GPS. " Faut que je tourne a droite? Je prend Caley Street apres?" J'avais juste envie de lui repondre " C'es ton boulot, tu devrais savoir, je te paye pas pour que je joue les GPS" Mais mon amabilite, malgre la fatigue, a repris le dessus.
Il est 1h50 du matin, je vais me coucher, les vacances sont terminees!
Prochaine destination: Back To Sydney! Du 14 au 16 novembre.
See you tomorrow Friends ! et reprise du cours normal de ce blog!
dimanche 25 octobre 2009
J+108 holidays tale
Au départ de Main Beach, au nord de la Gold Coast, sous un soleil, une fois de plus radieux, on a pris direction de Sud, vers Byron Bay, se trouvant dans l'état du New South Wales, et non plus dans le Queensland...1h de décalage horaire!!
On a passé notre matinée sur la plage, les pieds dans l'eau claire, a marcher vers le cap de Byron Bay. Nature et ocean créaient un paysage doux et original. Puis voulant quand meme voir autre chose que du sable fin et de l'eau claire (oui, c'est limite blasant à la fin!), on a été se promener dans la ville, véritable fourmillière avec ce magnifique soleil.
Déjeuner au cul du camper puis expédition toilette toutes les 3: Moi, Doriane et sa petite vessie. Après midi on the beach, à se laisser dorer au soleil, mais aussi a nager. Petite lutte pour sortir de l'eau à cause du courant qui nous avait envoyé un brin trop loin.
L'avantage du décalage horaire, c'est qu'au retour, on gagnait 1h. Après avoir déposé le camper au camping et pris une douche rapide pour éliminer tout ce sel, il nous fallait notre dose de marche rapide. Direction Surfer Paradise à pied: 30 minutes aller.
Surfer Paradise, c'est un peu comme St Tropez: Station balnéaire hyper touristique. Et l'avantage, c'est que meme après 17h, le centre est animé. Pause gouter pour une délicieuse glace Noix de macadamia. ( ma mémoire me fait défaut pour celle de Doriane, désolé) Passage par Hard Rock Café, et achat d'un tee-shirt de-la-mort-qui-tue!! Balade dans le centre ville. On voulais ensuite passer par Woolworths pour acheter des oignons pour notre BBQ du soir, mais tout était fermé, Coles également. Mais sur le chemin du retour, on a trouvé un "convenient store" (sorte d'épicerie ouverte 24/24). Contente d'avoir trouvé nos oignons (après tout ce chemin, fallait bien!) retour au camping: 30 minutes retour.
On a donc skoatter le BBQ du camping, cuisiné et tout le blabla (je vous passe les détails). Etait installé une famille d'australien (sponsorisé par Holden (Opel en France) venu pour le GP automobile du lendemain. Etre étranger attire la curiosité et permet de discuter avec les gens. C'est des bons moments de partage. En plus, les australiens ont particulièrement la tchatche facile. Bref.
Excellent BBQ englouti, nous revoila partie vers Surfer Paradise pour le dessert: 30 minutes de marche. Dessert qui se concluera finalement par un Starbuck (oui, C'est Doriane et moi-meme qui permettons à Starbuck de faire du chiffre!). Frapuccino Caramel...qui a quand meme eu du mal a passer après le barbec'.
Retour au camping: 30 minutes de marche encore, mais toujours accompagnée par le bruit des vagues. "bain de minuit? ben non, c'est pas surveillé :(". il est 23h, les 2 aventurières vont se coucher par cette nuit paisible pour leurs dernières heures de sommeil dans le camper.
En ce qui concerne les photos, j'ai, euhhhhh, comment dire..."fait une fausse manip'", ce qui fait que j'ai perdu les photos du jeudi, vendredi et samedi. Donc, il faut que je récupère celle de Doriane, qui est actuelement en vacances avec sa soeur jusqu'a début Décembre. Autant vous dire qu'elles ne seront pas publiées rapidement, et je m'en excuse. Elles étaient pourtant belles celles de Byron Bay :p
See you tomorrow Friends!
