Je pensais en avoir fini avec ce blog pour aujourd'hui, et bien non, je reviens une fois de plus. Non pas par envie mais par besoin. Il y a beaucoup de pensées qui font des allers et venues depuis un certain temps et que je ne peux noyer ce soir. Un vrai sac de vrac.
D'abord, on ne peut pas dire que la journée fut bonne. Ni mauvaise d'ailleurs. L'orage d'hier a laissé trainer derrière lui quelques petits souvenirs qui obscurcissaient le ciel, comme pour une journée d'hiver. D'ailleurs il a fait froid et j'ai ressorti l'écharpe et la veste. Bref. A croire que le temps et mes humeurs jouent au chat et à la sourie. Au boulot, rien de nouveau. Au contraire, c'était simpa aujourd'hui. J'ai même fini tard (17h30) consciemment, histoire d'arriver tard a la maison pour évité les hurlements des filles que je ne supporte plus vraiment en ce moment. Manque de chance, elles n'étaient pas arrivées à 18h30. Mais à 19h, elles étaient particulièrement en forme vocalement et on même poussé cette performance jusqu'aux pleurs/cris, je ne sais pas bien ce que c'était.
Et puis Monsieur Stress est toujours là, à me rappeller à l'ordre toutes les choses à faire avant plusieures dead line: préparer ci, préparer ça, finir le carnet de bord, réviser le TOEIC, faire attention à ça, mais je vais pas me plaindre, ce sont les choses de la vie courante.
Mais en dehord du quotidien, il y a aussi plein de choses qui ne tournent pas rond.
A commencer par ce "combat" depuis trop de temps, rigoureux, voire fatiguant, pour un résultat vain, et même à l'opposé de ce qui était recherché.
Puis le compte à rebour se fait stressant. Je ne compte plus les mois qui me restent, mais les semaines à présent...au nombre de 6.
Puis cette envie...cette envie d'écrire qui justement me pourri la vie. J'aime ça pourtant, mais le probleme, c'est que je trouve pas le temps de faire ce que je veux. Peut-etre que je me fixe la barre trop haute. C'est pourtant pas les sujets qui manquent, d'ailleurs ils s'accumulent dans le cahier, allongeant la liste presque chaque jour. Non, le probleme, c'est la façon d'en parler. Je suis trop exigente et j'ai le soucis du détail. Demandez a Nathanne, il me faut 3 à 4 mois pour écrire un truc potable. Et ça m'énerve de pas avoir ce génie, de devoir laisser les idées murir jusqu'aux jour où elles se révèlent à l'improviste.
Autre tracas, qui n'en ai pas vraiment un, c'est la jalousie. La jalousie de pas avoir été avec eux samedi soir, à passer les moments merveilleux qu'ils ont pu vivre ensemble justement ce soir là (même si j'ai eu ma dose moi aussi, mais nous n'en diront pas plus) et les voir me faire part de leur nostalgie. (Hey, vous avez pu les vivre ces moments là, relativisez! ;) emmagasinez l'énergie que ces moments on pu vou donner, et gardez là pour vos froides soirées souvenirs de cet hiver.) Malgré ça, j'aime bien lire leur récit, en savoir le plus possible, comme pour m'imaginer avec eux.
Je m'arrète là, car il y a biiiiiiiiien d'autres choses que je pourrais développer.
Voila la Laetitia tourmentée du moment et elle s'excuse pour ce pavé de choses ininterressantes à souhait, mais c'est ma thérapie, et ce soir, je ne pouvais pas y louper.
See you tomorrow
[Titre: une tonne - Jeanne Cherhal]
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Je comprend tout à fait cette jalousie là...
RépondreSupprimerComme tu dis, faut pas en dire plus, secret défense.
Je devais faire mon résumé mais je ne peux pas, je n'arrive pas à mettre des mots à cette soirée...
Oui les souvenirs resteront toujours bien au chaud.
Bises et vivement ton retour in French ;-)
Je t'ai envoyer des boules Quies, tu sais que ça peut aider quand le son est trop fort!
RépondreSupprimerSinon, t'inquiètes pas, tu vivras d'autres
moments forts avec eux, soit patiente et apprécie la fin de ton séjour puisque le temps va s'écouler rapidement maintenant.
Et je vais être très personnelle, mais thérapie oblique comme tu le dis si bien, le contact physique commence à me manquer.
En attendant, gros bisou.
Avec une soirée comme ça, moral devrait être = 100 !
RépondreSupprimerAller, c'est dans la tête, à partir de maintenant, on dirait que moral = 100 sinon, on a un gage ! (ça y'est, je viens de retrouver le sourire, on se dit que c'était trop bien, qu'on a plein d'autres trucs superbes à vivre d'ici de revoir un de ses concert et que putain, la vie, elle est trop belle et que pourvu que ça dure) ♥